Votre VMC tourne, mais votre maison reste humide ou froide ? Une ventilation en fin de vie, mal réglée ou mal dimensionnée peut dégrader le confort et faire grimper la facture de chauffage. En rénovation, une solution simple à mettre en place se démarque : la VPH (ventilation positive hygrorégulée). Elle est particulièrement adaptée aux maisons anciennes de l’Essonne (91), notamment autour de Montgeron.

 

Quand la ventilation devient un poste de dépenses… sans que vous le voyiez

On pense souvent à la ventilation uniquement quand elle fait du bruit. Pourtant, un système mal adapté peut agir en silence sur trois points très concrets.

D’abord, il peut aspirer trop d’air. Résultat : l’air froid entre plus facilement par les entrées d’air, les fuites et les défauts d’étanchéité. Vous chauffez davantage pour compenser, avec une sensation de courant d’air, surtout en hiver.

Ensuite, une ventilation fatiguée peut laisser l’humidité stagner. Les signes sont connus : condensation sur les fenêtres, joints de salle de bain qui noircissent, odeurs persistantes, peinture qui cloque, petites taches en angle de mur, linge qui sèche mal. À terme, les moisissures s’installent et fragilisent les revêtements… et votre confort.

Enfin, quand le renouvellement d’air est insuffisant ou déséquilibré, l’air intérieur peut se charger en CO₂, COV (composés organiques volatils) et allergènes. Cela se traduit par une sensation d’air “confiné”, de la fatigue, des irritations ou des maux de tête, surtout dans les chambres et les pièces peu aérées.

La clé est d’identifier si le problème vient de l’appareil, du réseau, des entrées d’air… ou de la circulation de l’air dans la maison.

 

La VPH : le principe d’une ventilation qui pousse l’air vicié dehors

En rénovation, la VPH (ventilation positive hygrorégulée) est souvent une réponse très efficace quand on cherche à assainir un logement sans engager un chantier trop lourd.

Son fonctionnement est différent d’une VMC classique : au lieu d’aspirer l’air dans les pièces humides, la VPH insuffle un air neuf filtré (et selon les équipements, légèrement tempéré) depuis un point central. Cette insufflation crée une légère surpression dans le logement. Conséquence : l’air intérieur, plus humide et chargé en polluants, est évacué vers l’extérieur par les bouches de sortie, les grilles, ou les fuites d’air existantes.

Les bénéfices attendus, quand le système est bien dimensionné et bien posé :

  • une baisse d’humidité et d’odeurs,
  • un confort plus stable, avec moins de variations,
  • une meilleure maîtrise du chauffage,
  • un air plus sain grâce à la filtration, appréciable pour les personnes sensibles (allergies, poussières).

C’est aussi pour cela que la VPH est souvent citée comme intéressante en maison ancienne, où l’on cherche un gain rapide sur l’humidité sans refaire tout le réseau aéraulique.

 

Dans les maisons anciennes : pourquoi l’humidité s’installe si vite ?

Dans beaucoup de logements anciens, l’humidité ne vient pas d’une seule cause. Elle est souvent le résultat d’un cocktail :

  • production normale de vapeur d’eau (douches, cuisine, respiration),
  • pièces d’eau mal ventilées ou portes trop étanches,
  • travaux d’isolation ou changement de fenêtres sans adaptation de la ventilation,
  • ponts thermiques (angles froids, plafonds, tableaux de fenêtres),
  • réglages inadaptés ou entretien insuffisant.

Le point important : une maison mieux isolée et plus étanche a besoin d’un renouvellement d’air continu et cohérent. Sinon, l’humidité se condense sur les surfaces froides et les moisissures apparaissent.

Avant de changer de système, un bon diagnostic consiste à regarder :

  • le taux d’humidité (l’idéal se situe souvent autour de 40 à 60 % dans les pièces de vie),
  • la présence de condensation récurrente,
  • l’état des grilles/entrées d’air (jamais bouchées),
  • le détalonnage des portes (pour laisser l’air circuler).

 

VPH ou double flux : pourquoi la rénovation n’appelle pas toujours la même solution

La VMC double flux est excellente sur le papier : elle renouvelle l’air et récupère une partie de la chaleur. Mais en rénovation, elle peut devenir complexe si les réseaux de gaines sont difficiles à passer, si les volumes techniques manquent, ou si l’on ne peut pas garantir une mise en œuvre très soignée (accessibilité, étanchéité du réseau, maintenance).

La VPH, elle, est souvent perçue comme plus accessible en maison existante : un point d’insufflation, moins de réseau à déployer, et un impact rapide sur l’humidité et l’air intérieur quand la maison s’y prête.

Le bon choix dépend surtout de votre configuration : surface, combles disponibles, niveau d’étanchéité, objectifs (confort, humidité, énergie), et budget travaux.

 

Besoin d’y voir clair ? Parlons de votre problème d’humidité

Humidité dans la salle de bain, condensation sur les vitrages, moisissures, air étouffant, sensation de froid malgré le chauffage : chaque maison a ses causes et sa solution. La VPH peut être une alternative particulièrement intéressante en rénovation, surtout dans les maisons anciennes en Essonne (91).

Diagnostic des besoins, clarification des priorités (humidité, confort, budget), devis comparés d’artisans locaux : La Maison des Travaux Montgeron vous accompagne tout au long de votre projet.

Nous intervenons sur Montgeron, Yerres, Draveil, Vigneux-sur-Seine et Crosne : contactez-nous pour un diagnostic et une orientation vers la solution de ventilation la plus cohérente pour votre logement.